7 astuces pour réduire votre consommation d’eau et d’électricité

Si vous pouvez réduire votre consommation quotidienne d’eau de 10% et votre consommation électrique de 10% de manière invisible, vous allez naturellement faire de belles économies ! Et le miracle c’est qu’il y a des petites astuces et des petits gadgets pour vous forcer à économiser sans même vous en rendre compte, comme vous allez le voir dans l’infographie ci-dessous.

Il faut parfois peu de choses pour faire des économies au quotidien… et les petites rivières font les grands fleuves !

Le guide définitif en 11 étapes pour revendre votre auto au meilleur prix

« Je sais que je devrais négocier le prix mais elle est tellement belle que je vous la prends ». Cela ne faisait pas 5 minutes que j’avais sorti ma voiture du garage. Exactement comme la fois précédente. Aimeriez-vous réaliser une vente facile de votre voiture d’occasion, sans négociation de votre tarif qui est dans le haut du marché ? C’est ce qui m’est arrivé lors de la vente de mes deux dernières autos. J’ai remarqué comme vous que je pouvais obtenir des milliers d’euros de plus en vendant moi-même ma voiture. Mais j’ai surtout appris au fil de mes ventes les techniques pour en obtenir le meilleur prix. Voici en 11 étapes comment je procède aujourd’hui pour trouver un acheteur qui désire tellement mon auto qu’il n’en négocie pas le tarif. 11 étapes que vous pourrez appliquer vous aussi.

1. La règle numéro 1 est de ne pas avoir déjà acheté votre prochaine voiture.

Il faut que vous ayez le temps de revendre votre voiture. N’ayez jamais besoin rapidement de l’argent issu de la revente de votre auto. Vous êtes alors en position de force dans les négociations tarifaires car vous disposez de tout votre temps. Le temps de trouver l’acheteur qui recherche exactement votre véhicule et sera prêt à payer le prix correspondant. Vous n’avez pas la pression financière de devoir payer votre voiture suivante dans deux semaines ou dans deux mois. Ce n’est pas toujours possible mais arrangez-vous pour être dans cette position.

2. Proposez une voiture à jour de son entretien.

Vous devez avoir pris soin de votre auto pour en obtenir le meilleur tarif. Si la vidange annuelle est pour bientôt, voire un changement de courroies, faîtes les avant la vente. L’acheteur potentiel saura qu’il n’a aucun frais à prévoir avant longtemps s’il achète votre auto. Cela représentera un gros plus par rapport à de nombreuses autos dont l’entretien est délaissé. Idem si les pneus sont bientôt à changer. Si vous décidez de ne pas faire ces frais, tenez-en compte dans le tarif que vous demanderez. Affichez ouvertement que la vidange sera à faire ou les pneus à changer. Mais la majorité des acheteurs préféreront n’avoir aucun frais ni rendez-vous à prendre, comme s’ils avaient acheté une voiture neuve.

3. Présentez votre auto sous son meilleur jour.

Vous achèteriez plutôt une voiture d’occasion qui est propre comme neuve ou sale et remplie des objets personnels et papiers de son propriétaire précédent ? Lavez votre véhicule de fond en comble. Si possible à la main car les rouleaux et le karcher ne lavent pas en profondeur. Ils laissent des traces ternes. Appliquez une cire ou un lustrant sur votre peinture une fois propre pour lui donner encore plus d’éclat et de profondeur. Retirez tous les objets que vous avez amassés sur le tableau de bord, dans les zones de rangement, par terre et dans le coffre. Passez ensuite l’aspirateur partout et nettoyer les plastiques et les cuirs, si votre voiture en possède.

4. Faîtes de belles photos mettant en valeur votre voiture.

N’avez-vous jamais parcouru les annonces automobiles pour vous rendre compte que la même voiture avec les mêmes options vous semblait parfois irrésistible et d’autres fois ne vous attirait pas du tout ? C’est très simple, la différence se fait au niveau des photos. Et avez-vous remarqué dans les annonces automobiles, sur La Centrale par exemple, que très peu de propriétaires savent prendre des photos mettant en valeur leur auto ? Voilà un élément sur lequel vous devez faire la différence. L’idéal est de prendre régulièrement des photos de votre voiture, surtout quand il fait beau et que vous êtes dans un joli paysage. A votre avis, qu’est-ce-qui sera le plus vendeur ? La photo de votre auto prise en gros plan au flash dans un parking souterrain ou une photo prise sous le soleil dans un endroit de rêve ? En prenant des photos régulièrement, vous n’aurez que l’embarras du choix pour choisir les plus belles au moment de la vente. Les vues de trois quarts avant et arrière, avec suffisamment de recul, sont souvent les meilleures. Si vous avez un ami photographe, n’hésitez pas à solliciter son aide. Enfin, sélectionnez plusieurs photos, certaines que vous publierez dans vos annonces, d’autres que vous enverrez en complément par mail, pour donner encore plus envie aux acheteurs potentiels de se déplacer.

5. Regroupez tous les documents dont le carnet d’entretien.

Lorsque vous vendez un véhicule d’occasion, c’est évidemment l’état visible du véhicule que vous vendez, mais c’est surtout son historique. Récupérer tous les documents que vous trouverez dans vos archives prouvant que vous n’avez pas compté vos sous quand il s’agissait de garder votre auto dans le meilleur état possible. Ils montrent que vous en avez pris soin et que votre voiture peut être achetée en toute tranquillité. Classez toutes les factures par ordre chronologique et ajouter le carnet d’entretien. Vous devrez les faire feuilleter dès le début de chaque visite pour instaurer la confiance dès le début. L’impact auprès de l’acheteur potentiel sera bien meilleur que si vous dîtes uniquement que vous fournirez toutes les factures au moment où l’acheteur viendra prendre l’auto.

6. Demandez des estimations de reprise aux concessionnaires.

Visitez deux ou trois concessionnaires où vous seriez susceptibles d’acheter votre prochaine voiture. Il ne s’agit surtout de vous donner envie de vendre plus vite, mais d’obtenir une première estimation, forcément basse, du montant qu’ils vous proposeraient pour une reprise de votre véhicule. Tout ce que vous obtiendrez au-dessus en vendant vous-même votre auto sera du bénéfice. Mais surtout, en faisant le tour de votre auto pour lui trouver des défauts et réduire le montant de leurs propositions, notez bien dans l’ordre les éléments qu’ils critiquent. Ce sont probablement ceux que vos acheteurs potentiels noteront aussi en premier. Améliorez ces points si le budget demandé pour retirer la critique n’est pas élevé. La première impression laissée par votre auto sera bien meilleure. Si vous n’améliorez pas ces points, ce seront les premiers que vous devrez montrer à votre acheteur potentiel, si possible avant qu’il ne les ait observé lui même.

7. Étudiez les tarifs du marché.

Maintenant que votre voiture est sous son plus beau jour, que vous l’avez immortalisée en photo et avez obtenu une première côté basse à laquelle votre auto serait reprise, comparez-la aux autres modèles similaires en vente actuellement. Consultez les annonces de la presse et des sites internet spécialisés : LaCentrale, AutoScout24, LeBonCoin par exemple. Car en général les vendeurs surestiment la valeur de leur automobile. Si le tarif que vous demandez n’est pas en cohérence avec le marché, ne vous étonnez pas de ne recevoir aucun appel. Recherchez les modèles similaires au vôtre avec les mêmes options et le même kilométrage. Utilisez les différentes simulations de la côte de votre véhicule. Avec toutes ces informations, vous devriez pouvoir estimer un prix réaliste pour votre auto.

8. Fixez votre marge de négociation.

Cette étape est très importante. Avant même de déposer vos annonces de vente, fixez votre marge de négociation. Le tarif demandé est le prix réaliste auquel vous aimeriez qu’elle parte. La marge de négociation que vous vous fixez est le tarif minimal auquel vous la laisseriez partir. Si vous n’y avez pas pensé dès le début, vous risquez de vendre votre auto au premier venu vous faisant une offre. Et de le regretter ensuite. Vous devez savoir dire « non » pour tirer le meilleur prix de votre auto. La dernière voiture que j’ai vendue est restée près de six mois en vente. 15 jours avant la vente, j’avais refusé une offre 1 000 euros en dessous de mon prix minimal. Si je n’avais pas fixé ma marge de négociation, je perdais 1 000 euros. Et j’aurais perdu beaucoup plus en acceptant les offres précédentes.

9. Placez votre annonce sur LaCentrale.

Beaucoup de sites internet vous proposent de déposer une annonce gratuitement. Il ne faut pas vous priver de le faire. Vous pouvez trouver votre acheteur par ce biais. Mais il n’y a pas de secret, pour vendre votre auto, votre annonce doit être vue par un maximum de personnes. En France, c’est via le site de LaCentrale que vous obtiendrez le plus de contacts. Vous disposerez même de statistiques sur la fréquentation de votre annonce. Pour rédiger vos annonces, inspirez-vous des meilleures publiées par vos concurrents vendant le même modèle. Ainsi vous n’oublierez pas telle caractéristique qui pourrait faire penser que votre véhicule est moins bien. Insérez plusieurs photos parmi les meilleures que vous ayez prises, une seule ne suffit pas pour que votre auto soit présentée au mieux.

10. Attention aux arnaques.

Les arnaques aux petites annonces automobiles ne manquent pas. Elles sont le plus souvent grossières. Si quelqu’un vous contacte en vous disant qu’il prend votre voiture au tarif demandé sans l’avoir vue, car il se trouve à l’étranger, ne répondez pas. C’est une arnaque. Le paiement que votre banque créditera sur votre compte s’avèrera provenir d’un compte non solvable. Le temps que votre banque s’en aperçoive, vous n’aurez plus votre voiture ! Idem si la personne est en France et vous demande des photocopies de vos documents administratifs pour s’assurer de votre bonne foi. Vous remarquerez généralement que le numéro de téléphone fourni est situé à l’étranger. Fuyez. Votre identité pourrait être utilisée à votre insu. Ne traitez qu’avec des acheteurs traditionnels, qui vous contactent pour voir votre auto avant de l’acheter, sans rien vous demander d’autre.

11. Sachez présenter votre auto à l’acheteur.

L’idéal est de prendre rendez-vous pour la faire voir en plein jour et non le soir. Dîtes à l’acheteur que vous voulez la lui présenter sous son meilleur jour car elle est très belle. Cela lui montre que vous êtes confiant sur la qualité de votre produit et le rassure. Second point pour faire la différence avec les autres vendeurs : arrivez avec toutes vos factures et le carnet d’entretien à la main pour ne pas oublier de les présenter. Ensuite, lorsque vous faîtes ensemble le tour du véhicule, n’oubliez pas de présenter ses défauts. Les mettre en avant montrera qu’ils ont été pris en compte dans le prix affiché et ne pourront faire l’objet d’une négociation. Le plus souvent l’acheteur vous dira qu’ils ne les avaient même pas vus. En fait, vous ne lui en avez pas laissé le temps. L’acheteur vous trouvera alors honnête et sera confiant pour acheter votre auto car il pensera que rien ne lui a été caché. Si vous avez bien suivi les étapes précédentes, la vente se fera alors toute seule.

Vous l’aurez compris, il s’agit d’ajouter de la valeur à votre offre pour faire la différence. Il faut que l’acheteur potentiel veuille absolument votre auto parce que votre offre globale est meilleure que les autres. Tellement mieux qu’il n’a pas envie de négocier le tarif par peur de ne pas repartir avec votre auto. Mais ces astuces ne feront pas de miracles. Si vous avez cherché à faire des économies en entretenant votre voiture à moindre coût, ou en négligeant son état, vous ne pourrez pas la revendre au prix fort. Vous devriez tout de même réussir à la vendre plus chère que si vous n’aviez pas suivi ces 11 étapes.

Quelles autres astuces connaissez-vous pour revendre au meilleur tarif votre ancienne voiture ? Suite à vos expériences précédentes, avez-vous remarqué des petits plus qui facilitent la décision d’achat ? Comment avez-vous procédé lors de la vente de votre dernière voiture ?

Rouler en Porsche pour moins cher qu’en Renault

Est-ce aussi cher une Porsche ? Avec ce propos, j’aimerais vous faire partager ma passion pour cette marque automobile. Bien qu’il y ait beaucoup à commenter et à expliquer sur le savoir-faire, la rigueur, la fiabilité, je vais vous parler principalement du coût. Et montrez qu’une Porsche, ça peut vous coûter moins cher que votre voiture neuve !

Tout d’abord, il y a «Porsche et Porsche». Il y a la 911 et les autres. La 911 neuve ou d’occasion est chère mais elle maintient généralement très bien sa côte après 10 ans d’âge. Il faut savoir que c’est une voiture qui, jusqu’à récemment, n’était pas très moderne sur bon nombre de points (refroidissement à air, design, habitacle) et assez difficile à conduire dans ses limites ou sur le mouillé. Avec son moteur arrière, elle a comme un sac dans le dos, ça se sent à tout moment. Il faut aimer! Mais c’est une très belle voiture, qui se démode peu.

Les autres Porsche, comme les 944, 968, Boxster, Cayman décôtent vite au début puis très peu à partir de 8-10 ans d’âge. Ce sont des voitures d’architecture plus moderne (habitacle, propulsion avec moteur avant ou central), plus équilibrées et aux performances proches de la 911. Pour certaines, elles pourraient même être plus performantes, mais Porsche préfère que la référence reste la 911. Bref, ce sont de «vraies» Porsche, même si la polémique a toujours existé.

Les Porsche, pour la plupart, ont des rendements de fonctionnement très élevés, ce qui explique que les consommations moyennes sont plutôt basses. En conduite normale à peu soutenue, vous ne consommerez pas de manière démesurée. D’autre part, jusqu’à l’arrivée du Cayenne, Porsche a essayé de limiter le poids de ses voitures.

J’ai la chance de conduire ou d’être conduit dans une Porsche depuis très jeune, et d’avoir un peu vu l’évolution du marché. Il y a plus de 20 ans, une Porsche 911 achetée d’occasion se revendait le même prix voire plus chère ; c’est désormais plus le cas ! Ces 20 dernières années, j’ai connu d’heureux propriétaires de 944, 968 qui ont roulé plusieurs années pour pas cher (moins qu’on le croit en tout cas).

En 2002, j’ai franchi la portière de ma propre Porsche. Au tout début, avec le même budget, j’hésitais entre une Porsche 968 et une BMW M3 qui, pour le même prix, avait 5 ans de moins. J’ai choisi la 968 bien que moins performante : elle était pour moi, plus belle, moins démodable, plus fiable, et plus prestigieuse. J’ai cherché cette voiture plus de un an et demi.

Il ne faut pas hésiter à parcourir des kilomètres pour trouver la bonne. Surtout, qu’il y a de nombreux propriétaires de sportives ‘pas chères’ qui ne les entretiennent pas ou mal. Avant de vous déplacer, il faut demander toutes les informations utiles : le modèle exact, les options exactes (les Porsche ont des étiquettes avec la liste des options, et sur Internet, vous pouvez trouver le descriptif de l’option),le nombre de propriétaires antérieurs, la motivation de la vente, les entretiens effectués (dont la courroie de distribution). N’hésitez à vous faire faxer les factures. Souvent, vous n’en aurez pas bien que le vendeur ait pu vous dire le contraire (en particulier le remplacement de la courroie de distribution qui est une opération coûteuse).

Il faut alors aller voir la voiture. L’essayer, c’est important ! Si les freins fonctionnent mal, vous vous ne vous en rendrez pas compte autrement ! Regarder la voiture de partout : rouille, état du dessous, entretien intérieur, état du moteur, qualité des joints, etc.… Si l’intérieur est impeccable, il y a fort à parier que le chauffeur a bien entretenu sa voiture et la conduite avec respect. Quand vous aurez vu plusieurs voitures, vous saurez reconnaître celles qui ont été bien entretenues des autres. Ça prend du temps de trouver la belle ! Le jour où vous la rencontrez, vous le saurez immédiatement !

En 2002, j’ai acheté une 968 construite en 1992 (NB : après 10 ans, la carte grise baisse de moitié, et la taxe pollution est nulle). J’ai conservé cette voiture 5 ans. Je l’ai achetée 17 000 € et je l’ai revendue 14 000 €. Soit environ 600 € de décote par an ! J’étais assuré chez Patrim One qui me demandait environ 950 €/an pour une assurance tous risques avec 0.68 de bonus. Vous pouvez trouver moins cher avec les assurances « voitures de collection », jusqu’à 250 €/an. Je ne suis pas convaincu ; d’une part, souvent, les Porsche sont acceptées qu’après 20 à 25 ans d’âge en tant que voitures de collection. En effet, les assureurs savent qu’elles sont fiables, qu’elles roulent souvent beaucoup, et que les pièces se trouvent facilement. D’autre part, soyez prudents avec les conditions de ces assurances, il s’agit de votre santé aussi ! Pensez à faire une expertise de l’auto tous les 2 ans pour justifier de la cote de la voiture en cas de litige avec l’assurance.

Je roulais environ 8 000 à 10 000 km par an. J’ai changé les pièces suivantes : courroie de distribution, disques, plaquettes, pneus (20 000 km environ), batterie, vidange. L’entretien n’a jamais été fait chez un concessionnaire Porsche : ils sont très chers, ne connaissent pas bien les anciens modèles surtout quand ce n’est pas une 911. J’ai recherché un garagiste spécialisé Porsche et reconnu dans le milieu, il est belge de surcroit (c’est-à-dire moins cher !) J’ai toujours acheté des pièces d’origine Porsche, c’est important pour la revente. Ce sont des pièces relativement chères mais d’une longévité importante et adaptée aux performances de la voiture. On peut les acheter chez son garagiste Porsche ou sur Internet. Vous avez une idée des prix ici : http://www.cupspirit.com. Comme j’ai donné toutes mes factures à l’acheteur, j’évalue mes dépenses d’entretien à environ 1000 €/an.

Le bilan annuel est le suivant :

  • Décote annuelle : 600 €
  • Assurance : 950 €
  • Expertise : 100 € (200 € tous les 2 ans)
  • Entretien : 1 000 €
  • Carburant : 1 650 € (10 000 km / an, 11 L/100 km à 1.50 €)

Soit un coût de 4 300 € / an.

Comparons ces coûts avec, par exemple, d’une Renault Laguna Diesel 2.2 DCI 150 PRIVILEGE BV6 option cuir, achetée neuve. Un modèle de 2004 d’une valeur neuve de 30 000 € se négocie aujourd’hui aux alentours de 7 500 €.

Le bilan annuel est le suivant :

  • Décote annuelle : 4 500 €
  • Assurance : 350 €
  • Entretien : 270 € (vidange annuelle, 1 train de pneus)
  • Carburant : 840 € (10 000 km/an, 7 L/100 km à 1.20 €)

Soit 5 960 € / an.

Ce qui fait un différentiel de 1660 € / an. Après 5 ans d’utilisation, ça fait tout de même 8 300 € de perdu par rapport à l’usage d’une Porsche ! Bien sur, si vous utilisez votre Porsche, je vous déconseille d’avoir des accidents de carrosserie : d’une part, la décote à la revente vous guète, mais surtout les pièces sont extrêmement chères. Il peut même arriver que votre assureur, en cas d’accident grave, refuse de réparer la voiture pour ces mêmes raisons. Mais n’ayez pas d’inquiétude, il vous remboursera, et vous pourrez même revendre l’épave vous-même pour faire encore quelques bénéfices.

Alors, si vous n’êtes pas un gros rouleur, vous pouvez envisager une Porsche comme véhicule de tous les jours. A condition de ne pas avoir une famille trop nombreuse !

La meilleure méthode pour acheter votre voiture d’occasion n’importe où dans le monde

Lorsque je suis arrivé en Australie je ne connaissais rien en mécanique. Pourtant en l’espace de deux ans j’ai trouvé, négocié et acheté au meilleur prix pour moi et mes amis près d’une dizaine de voitures, un 4×4 et un van. Suivez ma méthode et vous ne ferez plus jamais de mauvaise affaire en achetant un véhicule d’occasion … même si vous êtes à l’autre bout du monde !

Identifiez le bon marché pour acheter votre voiture d’occasion

Il faut vous dire que ma première expérience n’a pas été très concluante, j’avais trouvé une annonce pour des voitures d’occasion dans un garage et j’étais reparti avec une Ford Falcon de 1995 montée GPL. Seul problème, le kilométrage qui affichait … 597 000 kilomètres ! Les pannes mécaniques s’enchainaient et c’est avec un immense soulagement que je l’ai revendue à deux étudiants thailandais. L’histoire ne dit pas si ce jour-là ils ont réussi à regagner la ville où ils habitaient, à 100 kilomètres de Sydney.

J’avais été victime du premier écueil de l’achat d’un véhicule d’occasion, qui est de mal choisir le marché sur lequel on veut acheter. En Australie j’avais identifié trois marchés. Le premier était les garages qui revendaient des voitures d’occasion achetées le plus souvent aux enchères et dont la provenance et l’historique était parfaitement inconnus. Le deuxième était les voitures utilisées par les jeunes qui voyagent dans tout le pays. Les prix étaient beaucoup trop chers parce que ceux-ci se basaient soit sur les prix des garages (qui avaient tendance à les empapaouter), soit sur les prix d’achat à d’autres voyageurs qui étaient déja plus élevés. C’est en parlant avec un voyageur qui revendait un van acheté à très bon prix que j’ai trouvé le troisième et le plus intéressant des marchés : le marché des particuliers, complètement délaissé par les voyageurs.

Sur ce marché il était possible de faire de très bonnes affaires. De plus ces véhicules avaient un propriétaire bien identifié qui avait le plus souvent possédé la voiture pendant plusieurs années et l’avait correctement entretenue. Ce qui nous amène tout naturellement au second point : identifier les véhicules qui valent le coup d’être achetés.

Apprenez à détecter les autos qui valent le coup d’être achetée

Sans rien connaitre en mécanique j’avais mis au point une méthode pour décider si un véhicule était en bon état. Bien sûr je faisais le tour de la carrosserie, je regardais sous le châssis pour vérifier qu’il n’y avait pas de rouille, j’ouvrais le capot et je regardais les différents niveaux. Mes connaissances en mécanique s’arrêtent là. J’appuyais même sur les amortisseurs et je regardais l’usure des pneus. Après tout, si moi je savais que je ne connaissais rien en mécanique ce n’était pas le cas du vendeur.

Je voulais aussi tester sa réaction car pendant que j’inspectais son véhicule je le questionnais sur les motivations de la vente. Je lui demandais combien de temps il l’avait possédé, si il avait fait des réparations ou si il avait eu des accidents, le tout en restant décontracté et amical mais à la fois déterminé dans mes questions.

En réalité le véritable examen se passait au niveau du vendeur, je surveillais sa réaction pour déterminer s’il avait l’air de me cacher quelque chose. Si la personne avait gardé le véhicule moins d’un an, je disqualifiais immédiatement ce véhicule quelle que soit la raison qu’il me donnait. A l’inverse si une personne avait conservé sa voiture pendant quelques années, j’avais la conviction qu’elle en avait pris un minimum soin.

L’idée ce n’était pas d’avoir la certitude que la voiture soit en parfait état, car c’est impossible, mais de supprimer le maximum de risques pour au final avoir le plus de chances de faire une bonne affaire. Tout comme en finances, un bon investissement se caractérise par le couple risque/rendement, je voulais minimiser les risques pour maximiser le potentiel de rentabilité de mon achat.

Sachez négocier le prix de vente

Dès l’examen du véhicule je préparais déjà la négociation qui allait suivre. J’avais constitué une liste de points à vérifier (carrosserie, usure des pneus, état de l’habitacle, climatisation,  lumières, freins, amortisseurs, ouverture des portes et du coffre) et je prenais mon temps pour les vérifier un par un que, soit lors de l’inspection du véhicule ou lors du test sur route. Surtout je prenais bien soin de le signaler oralement. Inutile de vous dire que sur un véhicule, même en bon état, vous avez toujours des bricoles qui vont de travers.

L’idée était de préparer le vendeur à ma proposition. En effet une fois l’inspection terminée je faisais une proposition volontairement basse, en soulignant tous les détails que j’avais notés et en déduisant le prix estimé de leur réparation du prix affiché de la voiture. C’était un argument tangible pour ouvrir le cône de négociation très bas et amener la négociation à mon avantage.

L’idée de fond était aussi « d’enquiquiner le vendeur » à tel point que celui-ci se dise « je préfère lâcher deux ou trois cents dollars sur le prix et être débarrassé de cette histoire plutôt que d’avoir un autre enquiquineur qui va venir me prendre une heure de plus de mon temps le week-end prochain ». En fait ma proposition d’achat, ce n’était pas uniquement de l’argent contre son véhicule, mais de l’argent plus le soulagement d’être débarrassé de son tracas avec ce véhicule.

Ne faîtes le déplacement que si le véhicule vous plaît vraiment

Après la mise au point de cette méthode j’ai fait une seule erreur : un van en très mauvais état que je suis allé voir trop loin, à 150 kilomètres de Sydney, et que j’ai finalement acheté. Je m’explique: plus on prend de temps pour aller voir un véhicule, plus on s’investit dessus, et plus on a tendance à vouloir l’acheter. Pour la même raison que le vendeur a plus tendance a concéder un rabais quand on vient de lui prendre une heure de son temps pour tester son véhicule, il a envie de se débarrasser de cette tâche. Si vous devez prendre une demi-journée de congé ou faire deux heures de route pour aller voir un véhicule, vous devez être conscient que ça influe sur votre mental et que vous aurez plus tendance à acheter le véhicule. Vous devez donc vous préparer à être encore plus exigeant que d’habitude.

A mon retour en France, j’ai voulu acheter une moto pour me déplacer sur Paris, j’ai appliqué la même méthode que celle que j’utilisais en Australie. J’ai comparé les annonces sur Le Bon Coin (particuliers uniquement). J’ai trouvé une annonce avec une photo montrant un véhicule en bon état. C’était une première main que le propriétaire, un jeune retraité, vendait car il ne roulait plus avec. Elle était en parfait état et il le savait, donc je n’ai pu baisser le prix que de 50 euros. Après avoir parcouru 7 000 kilomètres, je l’ai revendue 9 mois plus tard 40 euros plus cher que son prix d’achat.

Avez-vous d’autres astuces à partager concernant l’achat d’un véhicule d’occasion ? Quelle méthode utilisez-vous ? Que pensez-vous de la méthode proposée ? Quels sont vos retours d’expérience pour acheter au meilleur prix une voiture d’occasion ?

Consommer des produits périmés : sans danger ?

Entre les dates de péremption, les dates limite de consommation et les  dates limite d’utilisation optimale, on finit par ne plus rien y comprendre ! Résultat : un gâchis alimentaire phénoménal car on jette tout un tas de produits alimentaires qui pourraient parfois encore être consommés sans danger, malgré une date de péremption apparemment dépassée…

Mais attention, selon la nature des aliments, il faut tout de même se fixer certaines limites de dépassement des dates de péremption pour éviter les intoxications.

De nombreux produits alimentaires peuvent être consommés au-delà de la date de péremption indiquée sur l’emballage par les fabricants. Si aucun guide officiel ne permet de dire jusqu’à quand on peut les manger sans danger, nombreux sont les consommateurs qui parlent de ce sujet sur les forums et établissent leurs propres estimations. Rappelez-vous avant tout de vous baser sur le goût et l’odorat du produit, et en cas de doute, évitez de le consommer.

Pour aller plus loin :